Torah

Psychanalyse

Philosophie

Psychologie

INTRODUCTION

: La certitude renvoie au domaine de la vérité, de l’exactitude. La certitude est quelque chose qui est validée par l’expérience et qui ne peut être niée.

Elle pourrait se rapprocher de la conviction à quelques nuances près.

S’il n’y a pas d’ambivalence pour la certitude , ce n’est pas le cas pour la conviction .
En effet, la conviction peut être source de progrès, elle permet d’avancer , de résister mais il existe aussi des convictions aveugles et fanatiques cf les dictateurs et aussi l’exemple de Papon qui à son procès est resté obstiné dans ses convictions.

Contrairement à la certitude, la conviction est une croyance, quelque chose qui n’est définie ni comme vrai ni comme faux .Elle relève de nos pensées , de nos idées et peut faire débat. Le discernem…
[22:33, 03/03/2024] Lea Guillaume: Savlanout סבלנות la patience a la même racine que labeur en hébreu , mot dans lequel il y a l’idée d’un travail soutenu et de longue durée.

La patience requiert effectivement du temps et s’acquiert au fil des expériences de la vie ; c’est une force qui nous évite d’être trop tendu vers un objectif.

Qui dit patience dit attente , mise à l’épreuve, désir ardent d’y parvenir et non
Volonté du vouloir obtenir à tout prix .
Il y a une force du lâcher prise dans la patience. Le rapport au temps est modifié, on n’est plus dans l’immédiateté de l’instant.

Souvent le patient impatient met à l’épreuve son analyste qui doit faire preuve de patience pour s’empêcher d’intervenir.

La patience développe notre aptitude à rester calme face à des difficultés. Elle nous permet de ne pas réagir trop vite ce qui pourrait obscurcir notre faculté de discernement.

Seule la patience peut nous permettre
d observer notre capacité à lâcher nos résistances physiques (raideurs corporelles dans la pratique du yoga par exemple) et psychiques les deux étant souvent liées.
Elle nous évite de se décourager et nous invite à se poser , à prendre le temps, à developper notre capacité de réflexion.

Respirer, méditer, pratiquer la gratitude et renforcer la maîtrise de soi peuvent être de bons outils pour avoir plus de patience. 

Lea Guillaume

TORAH

LA CERTITUDE

 La Torah nous enseigne qui faut servir Hachem avec détermination et engoument 

Simon Itsrak

LA CERTITUDE sous la lumière de la Torah

 

Partie 1    |    10min

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PSYCHANALYSE

LA CERTITUDE

 La certitude est un théme qui ne rentre pas dans les habituels conceptes de la psychanalyse .

Partie 1    |    10min

PHILOSOPHIE

LA CERTITUDE

 

La certitude s’associe à la connaissance objective, universelle partagée par tous ca démontrée ;Elle est du domaine de la vérité et s’oppose, à première vue, au doute.

 Nous sommes « certains » de faits démontrés scientifiquement, vérifiés et validés par l’expérience. La certitude, c’est ce que nous ne pouvons remettre en question, elle est inébranlable dans sa nature et s’impose à nous.De même que la vérité scientifique est contraingnante puisqu’elle évacue l’opinion, la certitude, ne laisse aucune chance au doute, au débat, à l’échange, à la remise en question.

 La certitude serait-elle ainsi l’obsctacle majeur au questionnement ? 

Avoir des certitudes serait  l’attitude « anti- philosophique » par excellence ?

 Pourtant Descartes, dans Les Méditations Métaphysiques cherche à démontrter la certitude du premier Fondement ou Connaissance en soi .

 La problématique entre le doute et la certitude est explicite par la démonstration cartésienne du cogito et de la preuve ontologique.

Le doute radical et méthodique est précisément ce doute qui mène à la connaissance, à la certitude du premier fondement, certitude inébranlable pour Descartes puisqu’elle est demontrée par la preuve ontologique, preuve qui s’appuie sur le raisonnement mathématique.

En effet, Descartes cherche un premier fondement inébranlable, qui valide toutes les vérités admises jusqu’alors, vérités scientifiques incluses.

Tant que le philosophe  rationaliste n’aura pas élevé son opinion que Dieu est, au statut d’une vérité première , vérité devant laquelle le doute ne peut agir, son doute sera radical et méthodique.Radical car il porte sur tout ce qui est, il est au delà du douteux.

Méthodique, car il mène à la Vérité , à la certitude du premier fondement ; le doute cartésien est un doute qui instruit et qui se distingue du doute sceptique qui fait avorter toute possibilité d’acquérir des certitudes. Pour pousser le doute à l’extrême, Descartes décide de se tromper lui-même par un acte de sa volonté.Le doute se manifeste par le Malin Génie, pur artifice fabriqué par Descartes, dont la finalité est de lui assurer son universalité  méthodique Le raisnnement cartésien montre explicitement que la certituse se pense en lien avec le douteEn effet, Descartes, à partir de ce doute radical parviendra à la première certitude, soit celle de son existenceLe doute engendre la première certitude par le raisonnement suivant : Le Malin Génie, explique Descartes, peut « me tromper » toutes les fois que « je »  penserai quelque chose, sauf sur « ma propre existence », car pour être trompé, il faut exister.Ainsi, par le Malin Génie surgit cette présence à soi, ce « je » sujet qui sait qu’il est. le cogito « je pense donc je suis » est l’itinéraire ontologiqe du « je » qui se révèle à lui-même par la pensée et ceci parcequ’il  est. Ainsi, c’est bien le doute qui permet la révélation de ma propre existence, ce qui nous amène à souligner l’importance du doute, du questionnement dans la prise de conscience de soi et de la connaissance de soi. Si le doute faillit devant le cogito , il persiste et reste actif tant que Descartes n’aura pas démontré la certitude du premier fondement qui s’identifie, chez Descartes, à Dieu

 Ainsi, dans les deuxième et troisième méditations, ce « je » qui est , cherche à se définir, se connaître, par la recherche de sa propre cause.

Le doute tombera devant la certitude que Dieu est, certitude inébranlable car démontrée par la preuve ontologique, dont la validité est celle des mathématiques.

Ce qui nous intéresse ici, est de comprendre que la certitude est l’aboutissement d’une démarche fondée sur le doute.

Le doute cartésien est l’exigence d’une vérité et trahit une inquiètude métaphysique.

 Cependant, la certitude que Dieu est, est une vérité ontologique ; or, la preuve ontologique , comme toute autre preuve métaphysique, est contestable et n’est pas universellement partagée , contrairement aux connaissances scientifiques.

Kant, par le souci critique , déconstruit la preuve ontologique, dans la critique de la raison pure, en démontrant que seul ce qui s’inscrit dans un espace et dans un temps est lisible par les catégories de l’entendement.

La certitude de l’existence de Dieu est une certitude ontologique, qui ne peut être reconnue par tous car il y a une impossibilité de démontrer ce qui relève de l’intelligible que Kant nomme Noumène ou Chose en soi.

En d’autres termes, si les questions métaphysiques sont légitimes, car elles sont inhérentes à la condition humaine, elles ne sont pas objet de connaissance.

 La certitude peut-elle s’identifier ici, à la croyance et plus largement sommes-nous autorisés à assimiler la certitude à des croyances, c’est-à-dire à l’assentiment d’une idée non démontrée, non vérifiée et non validée par l’expérience ?

La certitude relèverait-elle ainsi de la sensibilité bien plus que de la raison ?

 Dans cette perspective, avoir des certitudes rassurent, donne à l’homme des points d’appuis et l’installe dans une zone de confort.

Avoir des certitudes c’est ne pas se remettre en queston ,ne jamais renouveler sa relation à soi, au monde et à l’autre, c’est tomber dans le dogmatisme, et l’ignorance.

La certitude  entendue comme conviction, croyance, persuasion engendrerait ainsi l’impossibilité d’exercer sa faculté de penser et son esprit critique ; être certain de …serait donc  se fermer à toute possibilité de cheminement de la pensée, c’est-à-dire de philosopher. « Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou », dira Nietzsche, précisément car les certitudes rassurent l’homme, lui permettent de construire des idéaux politiques et religieux et de construire , par là-même, une réalité transcendante totalement inventée , meilleure que celle d’ici-bas

Avoir des certitudes revient ainsi à se soustraire au réel pour se consacrer à de fausses réalités et se laisser bercer d’illusions.

 Dire que la  « certitude rend fou », revient ici à déconstruire l’idée de Vérité et à développer une connaissance en dehors de toute vérité.

En effet, d’une façon générale, la vérité doit être conforme à l’essence des choses ; en déconstruisant le concept de Dieu, Nietzsche évacue toute possibilité d’avoir des certitudes, car il n’y a pas pas de faits en eux même, puisqu’il n’y a ni essence, ni monde intelligible, les faits sont les faits que nous faisons et notre connaissance des faits fictifs est une connaissance fictive.En d’autres termes, il n’y a pas d’affirmations, donc de certitudes, il n’y a que des interprétations.Le doute, en ce sens engendre l’interprétation,, car l’intelligibllité du monde est à créer et non à redécouvrir, c’est-à- dire que le cheminement de la pensée, soit  ouvrir des perspectives, passer d’une interprétation à une interprétation plus grande, traduit la multiplicité de mes interprétations et la connaissance subjective du monde, qui devient ma connaissance du monde.la connaissance ici, ne se pense plus en termes de vrai et de faux, mais en termes d’interprétations, si bien que l’erreur, loin de s’identifier au faux, est le moteur de la connaissance, passer d’une erreur à une erreur moins grande, c’est passer d’une interprétation à une interprétation plus grande, la connaissance devient ainsi subjective et cette subjectivité ne peut être, qu’en laissant le doute agir et en annulant l’idée de certitude. Le thème de la certitude est très présent dans nos sociétés modernes

La certitude a perdu son sens premier et s’identifie de plus en plus à l’opinion, à la rhétorique, engendrant une pensée racourcie, idéologique et autoritaire.La notion de certitude est une notion large qui ouvre différents champs de réflexion, en fonction du sens que nous lui  prêtons.Evaluer la notion de certitude c’est s’interroger sur les relations entre la certitude et le doute, la certitude et la vérité, la certitude et la croyance.

Nous avons tenté ici, d’ouvrir quelques pistes de réflexion.

 Brigitte

Léa

LA CERTITUDE en philosophie

Dans la Torah “Le Rythme” à un rôle primordial dans nos pratiques des mitsvots.

Partie 1    |    10min

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PSYCHOLOGIE

LA CERTITUDE

V Notre groupe sur le thème de la certitude a été riche avec des interventions variées 

Léa

LA CERTITUDE en psychologie

Dans la Torah “Le Rythme” à un rôle primordial dans nos pratiques des mitsvots.

Partie 1    |    10min

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