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Psychanalyse

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Psychologie

INTRODUCTION

 

Il convient de distinguer le fait d ‘être soumis à , de l action volontaire de se soumettre à .

Pour être soumis, il faut deux personnes, dont l’une exerce un pouvoir sur l’autre. Tandis que « je me soumets », c’est très différent. Il y a une notion d’engagement, de complicité.

Le fait d ‘être soumis sans en avoir eu le choix préalable implique la privation de liberté, d indépendance qui risque de se transformer en asservissement .

la soumission qui maintient autrui en situation d’infériorité n’offre pas au plus faible la possibilité de grandir, d’accroître progressivement ses possibilités et ses libertés.

Par opposition l’aspect positif de la soumission n est pas d ‘être soumis passivement mais se traduit par par “je me soumets “
qui s accompagne d une notion d engagement, de choix personnel et de respect de celui envers qui on se soumet.
Dans cet acte de se soumettre la confiance est la condition préalable .
 Léa

TORAH

La soumission

La soumission

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PSYCHANALYSE

ARRÊT / REPRISE

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Chantal Hagege

Arrêt et reprise en psychanalyse

Dans la Torah “Le Rythme” à un rôle primordial dans nos pratiques des mitsvots.

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PHILOSOPHIE

La soumission

philosophie entend par soumission, l’action de « mettre dans un état de

dépendance », de « réduire sous la puissance », sous l’autorité.
Le sujet soumis est dit « sujet d’obéissance », c’est une « déférence respectueuse »,
principalement dans un domaine interhumain.
Cette définition met en lumière la complexité de la notion de soumission en explicitant le
lien entre l’idée de soumission et de nécessité, mais également la relation entre la
soumission et la liberté.
Cependant avant d’évaluer la notion de soumission, nous distinguerons la soumission de
la servitude.
La servitude est un état de dépendance complète, total de quelqu’un envers quelqu’un
d’autre, où la volonté est aliénée, le sujet chosifié.
Il y a l’idée, dans la servitude, d’un effacement de soi qui n’apparaît pas dans la
soumission, ce qui nous autorise à nous interroger sur le rôle de la liberté et de la volonté.
Il nous semble ainsi possible d’envisager la soumission et la liberté, non pas en les
opposant, mais en les pensant ensemble.
En revenant à la définition philosophique du terme soumission, nous constatons que la
soumission est associée à un état de dépendance . Mais cette dépendance n’;est pas un
effacement de soi, elle peut être l’expression d’une volonté, l’acceptation de se soumettre
à un maître, soit à une autorité.
La soumission est alors l’expression d’une volonté, au sens où elle est le consentement
total de notre volonté à être dirigée par un maître, soit une autorité que nous avons
choisie.
La question est alors de savoir si ce consentement est liberté , aliénation ou illusion de
liberté.
Le consentement total de notre volonté est un don de soi, mais ce don de soi est
l’affirmation de la volonté , il est librement consenti et suppose l’exercice de sa faculté de
penser, de discernement.
Nous pouvons choisir de nous soumettre à une idéologie, Hannah Arendt le démontre
lorsqu’elle analyse l’impact de l’idéologie totalitaire sur l’individu. La finalité de la
propagande dans l’idéologie totalitaire est bien d’éradiquer la liberté de penser afin de
susciter un consentement total à l’idéologie totalitaire.
L’impact de l’idéologie engendre une soumission, au sens où la logique totalitaire éradique
la faculté de penser, ce qui n’ôte en rien la responsabilité de l’individu, comme l’a très bien
démontré Arendt dans  Eichmann à Jérusalem .
La soumission volontaire revient ici à renoncer à sa faculté de penser.
Ainsi, pour évaluer la notion de soumission, trois autres notions sont à considérer :
La liberté, la volonté, la faculté de penser.
Toute la problématique de la soumission est d’évaluer et d’analyser le rôle de ces notions.

Le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Rousseau
explicite les relations entre soumission et liberté.

Rousseau pense ensemble la soumission et la liberté, ce qui à première vue, peut
apparaître paradoxal.
Le pacte social de Rousseau est « le socle de la vie sociale », selon les mots de Claude
Lévi-Strauss.
Rousseau transforme la notion de contrat. Pour être légitime, le contrat est un contrat de
chacun avec soi-même. Il s’agit donc de s’obliger et non de se soumettre, au sens d’une
contrainte.
Le corps social joue un rôle de médiateur, médiateur de l’individu à lui-même, du citoyen
au sujet, médiateur rationnel et juridique de l’individu aux autres individus.
Le gain de ce pacte est la légitimité de la société civile, qui est assurée puisque la liberté
et l’égalité naturelles ne sont ni renoncées, ni soumises, mais dénaturées ; Il s’agit d’une
liberté civile et d’une égalité en droit.
En d'autres termes, par le consentement total au contrat, l’homme réalise sa liberté et
accède au statut de citoyen.
Le pacte rousseauiste peut ainsi s’interpréter comme un pacte d’association et non de
soumission ou de dépendance, comme le fut le contrat social chez Hobbes, puisque la
notion de soumission est une soumission au Souverain.
Si les hommes s’engagent librement à respecter le contrat, ils sont soumis au Souverain
puisqu’il possède, de par la volonté des individus, un droit illimité sur leur personne. La
liberté est renoncée au profit de la sécurité, alors que chez Rousseau le souverain est
l’expression de la volonté générale.
Ainsi, chacun se donnant à tous, ne se donne à personne. C’est un contrat de chacun
avec tous qui ne comporte qu’une seule clause : l’aliénation de chaque associé à tous ses
droits à la communauté.
Dans ce sens, le sujet soumis est sujet obéissant au contrat et est donc sujet libre.
Mais la notion de consentement possède des limites, ne pas dire « non » ou ne pas
affirmer sa volonté clairement, ne signifie pas donner son consentement. Ces limites
engendrent-elles actes de soumission et la soumission, dans ce cas s’associerait-elle à la
nécessité ?
Nombreux sont les exemples qui pourraient illustrer cette idée : la non affirmation d’une
expression de la volonté dans la relation à l’autre et en particulier dans la relation sexuelle,
mais également dans dans la relation professionnelle, sociale .
La soumission est en ce sens l’acceptation à une domination, mais cette acceptation ne
s’identifie pas à une obéissance.
Si la soumission engendre l’obéissance, l’obéissance, place et maintient l'autre dans un
état d’infériorité contrairement à l’obéissance.
L’obéissance offre à l’autre des possibilités de grandir, de se construire et de réaliser sa
liberté.
La soumission renvoie à un autoritarisme alors que l’obéissance renvoie à l autorité au
sens de la reconnaissance d’une légitimité, comme le suppose le sens de l’éducation
Dans la soumission, il y a la volonté d’inhiber la faculté de penser.
Nous dirons même qu’il y a soumission lorsque la faculté de penser est atteinte
Alors que dans l’obéissance, il y a l’exercice de sa faculté de penser et c’est cet exercice
qui est au fondement de la réalisation de la liberté.

Léa

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